SNCL

Syndicat National des Collèges et des Lycées

  • APPEL AUX PERSONNELS DE L’ENSEIGNEMENT PRO

    Nos organisations syndicales rappellent leur opposition au Contrôle en Cours de Formation (CCF). Elles demandent dans l’immédiat au Ministre de renoncer au tout CCF et le retour à un maximum d’épreuves  ponctuelles  terminales. Elles agissent dès maintenant avec:

    – une lettre au Ministre de l’Éducation nationale demandant à être reçues sur ce sujet et lui demandant de permettre l’organisation d’une demi-journée banalisée dans les établissements pour une réflexion sur l’évaluation.

    – un communiqué de presse commun

    – une pétition auprès des personnels pour demander l’abandon du tout CCF et le retour de tout ou partie à l’examen ponctuel terminal.

    Elles rappellent leur opposition au remplacement du CCF par une évaluation en cours d’année qui ne serait de fait qu’un CCF relooké sans rémunération associée,pour les personnels. Cette «simplification» du CCF n’améliorerait en rien les conditions de travail des personnels, ouvrirait la porte à un enseignement modulaire. Elle accentuerait le caractère local de l’évaluation, entraînant la rupture de l’égalité des chances sur le territoire national et favorisant la régionalisation des diplômes.

    Nos organisations réaffirment leur exigence du maintien du caractère national des diplômes.

    Elles appellentles personnels de la voie professionnelle à se mobiliser notamment en se réunissant dans les établissements (Heure mensuelle d’information syndicale HIMS, demande de demi-journée banalisée dans leur établissement, …) pour débattre de ces questions, elles les appellent aussi à multiplier leurs interventions à tous les niveaux (Courriers au Recteur, aux élus, Vœux ou Motions au Conseil d’Administration des établissements, …);

    Elles appellent les collègues à signer et à faire signer massivement la pétition :

    «Le Tout CCF c’est toujours NON!»

    Et à la faire remonter via leurs organisations syndicales. L’intersyndicale fera le point en janvier pour envisager la poursuite des actions.

    Téléchargez la pétition ci-jointe en PDF, imprimez-la et faites-la signer autour de vous !

  • RESTRUCTURATIONS MAJEURES DU SYSTEME EDUCATIF

    Le ministre continue de tisser la toile de sa « refondation de l’Ecole ». La loi, élaborée avec le soutien actif de certains syndicats a été promulguée. 

     


  • LES NOUVEAUX PARCOURS DE LA FORMATION ENSEIGNANT

     Aujourd’hui encore, le dossier est loin d’être bouclé. Les années transitoires s’enchaînent, la formation, le temps devant élèves des enseignants-stagiaires n’est pas encore adapté. Nous ne sommes pas encore arrivés à une formation digne de ce nom ! La situation est bien complexe et rares sont les étudiants et leurs familles qui y comprennent quelque chose. Bref, une situation qui ne risque pas d’encourager les étudiants à se diriger vers nos métiers !

     


    La formation en master :

    Afin d’éclairer un peu les étudiants, le ministère a mis en ligne le 1er juillet 2013 un dossier intitulé « Lancement des écoles supérieures du professorat et de l’éducation : ESPE ». Il fait le point sur ce que devrait être la formation rénovée.

     

    Le contenu du master :

     

    Le master MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) devrait comporter 250 heures de cours avec 60 heures destinées au tronc commun :
    – Au premier semestre : 30 heures de philosophie de l’École, valeurs de l’École, laïcité, lutte contre toutes les discriminations, processus d’apprentissage, psychologie de l’enfant et droit de la fonction publique.
    – Au second semestre, les 30 heures seront consacrées aux grands courants pédagogiques, aux démarches d’enseignement, à l’apprentissage, l’évaluation, la sociologie des publics, la gestion de la diversité, les questions d’orientation, les difficultés scolaires, le décrochage, le concept d’école inclusive.

     

    Les stages et le concours :

     
    Il devrait y avoir quatre à six semaines de stages “d’observation et de pratique accompagnée” qui se dérouleront durant l’année qui précède le concours. Les épreuves d’admissibilité auront lieu au mois d’avril, et les épreuves d’admission début juillet.

     

    La deuxième année :

     
    Les étudiants qui auront été reçus au concours seront fonctionnaires stagiaires, avec une formation en alternance. Le stage en responsabilité devrait correspondre à un mi-temps de service d’enseignement avec une rémunération équivalent temps plein. Cette seconde année comportera également 60 heures de « tronc commun » sur les thèmes suivants : l’organisation du système scolaire, le contexte institutionnel, les processus d’apprentissage, les intelligences multiples, la posture d’enseignant et d’élève, la communication professionnelle, la gestion des conflits et de la violence, la lutte contre les stéréotypes femmes-hommes et mixité, l’éthique, la posture professionnelle, et le travail coopératif. 

    Concernant les spécialités, à savoir les enseignements disciplinaires et de spécialité, les étudiants devraient être libres de leur choix.

     


    Les étudiants recalés :

     

    Les étudiants ayant échoué au concours mais qui auront validé leur première année de master passeront un entretien d’orientation pour faire le point sur leur avenir professionnel (repasser le concours ou changer d’orientation). Pour ceux souhaitant retenter le concours, un cursus adapté leur sera proposé avec un master 2 sans alternance. Bon nombre de situations différentes qu’il faudra gérer au sein des universités comme au sein des rectorats. La tâche risque de s’avérer ardue !


  • Les emplois aidés : variable d’ajustement ?

    Les charges financières couvertes par ce transfert s’inscrivent dans le cadre de mesures de lutte contre le chômage du second semestre 2013. Un nombre important de ces 42 000 emplois aidés supplémentaires sera affecté au service vie scolaire des lycées et collèges. Voilà maintenant de très nombreuses années que le personnel des services vie scolaire sert artificiellement à faire baisser le nombre de chômeurs afin de répondre aux promesses inconsidérées de nos responsables politiques.

    Le résultat en termes de fonctionnement des équipes vie scolaire de ce type de mesure est mauvais et ce pour plusieurs raisons :

    les personnels recrutés dans ce cadre sont pour la plupart non qualifiés, non formés et bien souvent peu motivés. De plus, l’absence de perspectives professionnelles que ce soit en termes salariaux, ou d’évolution de carrière ne contribue pas à favoriser leur implication. Il en résulte un turnover important, un travail d’équipe quasi inexistant avec, pour le CPE, responsable du service vie scolaire, les difficultés pour obtenir une vie scolaire maîtrisée : que ce soit sur la lutte contre l’absentéisme des élèves ou contre l’aggravation des phénomènes de violence scolaires.

    Tout au contraire au SNCL-FAEN nous revendiquons une professionnalisation des personnels, notamment en ce qui concerne la surveillance afin d’obtenir une stabilité des équipes, une réelle formation initiale et continue, et la possibilité de réelles évolutions de carrière.

    La vie scolaire est depuis trop longtemps la victime d’un manque de vision et de moyens de la part de nos responsables, ce qui ne permet pas de placer les élèves dans de bonnes conditions pour l’apprentissage à la citoyenneté et de favoriser la transmission des connaissances. Pour le SNCL-FAEN il est enfin temps que l’on prenne conscience qu’une vie scolaire efficiente est la condition préalable indispensable pour l’amélioration du climat scolaire et donc une amélioration des conditions de travail pour l’ensemble de la communauté éducative.

  • Education prioritaire : vers une décharge ?

    « Pour les enseignants qui arrivent en éducation prioritaire, il serait bien d’alléger leurs obligations de service de deux heures pour leur permettre de continuer à se former et de s’adapter », a-t-il déclaré, ce jeudi 17 octobre. « On voit bien que jouer sur les primes et la mobilité n’a pas marché» pour attirer des professeurs motivés et les faire rester, estime-t-il.

    Quelques jours après, le ministre Vincent Peillon a indiqué souhaiter, lui-aussi, l’instauration de décharges de service pour les enseignants en zone d’éducation prioritaire : « Dans l’Éducation nationale, il y a des décharges de service et une forme de pénibilité reconnue dans les lieux dits ‘d’excellence’ mais la pénibilité n’est pas reconnue pour les enseignants qui vont dans les quartiers les plus difficiles ! », déplore le ministre, lors d’une audition à l’Assemblée nationale sur le projet de la loi de finances pour 2014. Il précisera en janvier 2014 les orientations pour réformer l’éducation prioritaire et promet de donner les moyens pour assurer « la pérennité » des équipes éducatives dans les établissements…

    Le SNCL-FAEN approuve cette démarche et continue de demander également une décharge systématique pour les professeurs exerçant sur plusieurs établissements, ainsi qu’un plafonnement des effectifs classe à 20 élèves en zone d’éducation prioritaire.

  • 2014 : désinvestissement de l’éducation ?

    Un nouveau rapport de l’OCDE met une fois de plus en lumière les écarts qui se creusent entre la France et les autres pays développés en matière de finance de l’éduction.

  • le lycée professionnel plébiscité par ses élèves

    Le lycée professionnel est vécu comme « une nouvelle chance » par une part importante de ses élèves, qui s’y sentent mieux qu’au collège et ont un projet professionnel bien défini, selon une enquête publiée mercredi par l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (Afev).
    Néanmoins, l’enquête met en lumière deux profils de lycéens: « une forte part » qui « saisissent le lycée professionnel comme « une nouvelle chance de faire ses preuves, d’apprendre un métier » et de s’insérer dans la vie professionnelle. Et une partie, entre 10 et 15%, qui y vivent moins bien leur scolarité, notamment ceux qui ne l’ont pas choisie et ressentent « un échec supplémentaire » qui peut mener au décrochage.
    Le SNCL-FAEN défend en ce sens une vision revalorisée du lycée professionnel, permettant un rapprochement entre les aspirations des élèves et l’enseignement prodigué, tout en demandant à ce qu’il cesse d’être considéré comme une voie par défaut pour des élèves qui ne présentent pas un profil susceptible de s’épanouir dans cet enseignement.

  • BUDGET 2014 : IMPACT SUR L’EDUCATION

    Le Budget 2014 ferait la part belle à l’éducation ? Le ministre de l’Education nationale va-t-il alors s’attirer les foudres de ses collègues du gouvernement si des résultats rapides ne se font pas sentir ? C’est pourtant ce qui pourrait bien se produire tant seront minimes, voire invisibles pour les enseignants, les retombées de cette politique en 2014, du fait de l’absorption par la croissance démographique des moyens mis en œuvre :

    • 8 000 postes ouverts dans les classes pour 323 000 enfants de plus au primaire dont 3 700 enfants de moins de 3 ans… Dans le second degré, 9 000 élèves supplémentaires en 2014, en collège (+4000) et en Lycée général et technologique (+8500), les effectifs en LP étant en baisse de 3 500 élèves . Conséquence, le nombre d’élèves dans les classes ne devrait pas sensiblement changer.
    • Revalorisation ? Sur les 700 millions que le gouvernement déclare consacrer en 2014 à la revalorisation des enseignants, 600 millions vont à la rémunération des enseignants stagiaires de 1ère année, payés à temps plein. Le reste , 100 millions pour la revalorisation de toute la profession, autant dire… rien !
    • La masse des enseignants ne verra pas davantage la couleur des quelques mesures catégorielles récentes : 400 € / an attribués aux enseignants du primaire, un meilleur taux d’accès à la hors-classe des CPE dans un contexte général de stabilité du point d’indice pour 2013… et 2014. Pire encore… comme les cotisations sociales augmentent, le salaire net de la majorité des enseignants baisse de 0,2 % en 2013.

    C’est dans un tel contexte que le ministre ouvre ses trois grands chantiers de la refondation, l’éducation prioritaire, le collège et le métier d’enseignant. Avec quelles marges de manœuvre ? Comment réussira-t-il à satisfaire les enseignants et leur faire accepter ses réformes s’il ne peut rien leur offrir en échange ? La quadrature du cercle…

     

  • LES CONCOURS DE RECRUTEMENT 2014, 2ème partie

    LES INSCRIPTIONS

     

    Les inscriptions auront lieu par internet :

    • du mardi 10 septembre 2013, à partir de 12 heures, au mardi 22 octobre 2013, 17 heures, heure de Paris pour les concours externes, internes et les troisièmes concours.
    • du mardi 1er octobre 2013, à partir de 12 heures, au mardi 22 octobre 2013, 17 heures, heure de Paris pour les concours et examens professionnalisés réservés.

     

    LES EPREUVES D’ADMISSIBILITE :

    1. CONCOURS INTERNES A EPREUVES ECRITES :

      Les épreuves écrites auront lieu au premier trimestre 2014 :

      • Agrégation interne et CAERPA : du mardi 28 au vendredi 31 janvier 2014
      • Capes interne et CAER-Capes (sections documentation et éducation musicale et chant choral) : vendredi 7 février 2014 
      • Capeps interne et CAER-Capeps : vendredi 7 février 2014
      • Concours interne de COP : mercredi 5 et jeudi 6 février 2014 

    2. CONCOURS INTERNES SUR DOSSIER R.A.E.P :

      L’admissibilité aux concours suivants repose sur l’étude par le jury d’un dossier de Reconnaissance des Acquis de l’Expérience Professionnelle.

      L’ envoi du dossier de Raep, en double exemplaire, devra obligatoirement être effectué par voie postale et en recommandé simple au plus tard le mardi 7 janvier 2014, le cachet de la poste faisant foi à l’adresse suivante :

      LOG’INS-ND LOGISTICS
      Bâtiment A – ZAC des Haies Blanches
      9-11 rue des Haies Blanches
      91830 LE COUDRAY-MONTCEAUX

      Afin d’éviter toute perte de dossier, les candidats devront :

      • préciser sur l’enveloppe d’expédition l’intitulé du concours, de la section et éventuellement l’option choisis lors de l’inscription.
      • utiliser obligatoirement comme page de couverture du dossier de Raep le document proposé à l’issue de l’inscription par Internet.
      • Le non-respect de la date et des modalités d’envoi entraînera l’élimination du candidat.

       

    3. CONCOURS RESERVES ET EXAMENS PROFESSIONNALISES : 

      L’admissibilité à ces concours repose également sur l’étude par le jury d’un dossier de Reconnaissance des Acquis de l’Expérience Professionnelle.

      • Les conditions sont exactement semblables à celles des concours internes sur dossier Raep, à ceci près que l’envoi du dossier est avancé au mercredi 13 novembre 2013 au plus tard.
      • L’adresse d’envoi du dossier reste aussi la même.

       

    4. CONCOURS EXTERNES : 

      L’admissibilité à ces concours repose également sur l’étude par le jury d’un dossier de Reconnaissance des Acquis de l’Expérience Professionnelle.

      Les épreuves écrites auront lieu au premier semestre de 2014 :

      • Agrégation externe : du lundi 10 au jeudi 27 mars 2014
      • Capes externe et Cafep-Capes : du mardi 1er au vendredi 11 avril 2014 
      • Capeps externe et Cafep-Capeps : mardi 22 et mercredi 23 avril 2014
      • Capet externe et Cafep-Capet : mardi 22 et mercredi 23 avril 2014
      • Capet externe et Cafep-Capet section arts appliqués : jeudi 24 et vendredi 25 avril 2014
      • CAPLP externe et Cafep-CAPLP : jeudi 24 et vendredi 25 avril 2014
      • Concours externe de CPE : mardi 29 et mercredi 30 avril 2014
      • Concours externe de COP : mercredi 5 et jeudi 6 février 2014

       

    5. TROISIEMES CONCOURS :

      L’admissibilité à ces concours repose également sur l’étude par le jury d’un dossier de Reconnaissance des Acquis de l’Expérience Professionnelle.

      Les épreuves écrites auront lieu au premier semestre de 2014 :

      • Troisième Capes et troisième Cafep-Capes : du mardi 1er au vendredi 11 avril 2014

     

    ADMISSIONS :

     

    Les calendriers et lieux pour les épreuves d’admission seront connus à partir de novembre 2013. Ceci est également vrai pour les concours de la session exceptionnelle 2014.

    Les résultats d’admissibilité et d’admission, quant à eux, restent toujours consultables au fur et à mesure sur Publinet.

     


     

     

    L’ANALYSE DU SNCL-FAEN :

     

    Le SNCL-FAEN se félicite de l’augmentation des recrutements et de l’augmentation du nombre de postes proposés aux concours internes, permettant la reconnaissance des acquis professionnels d’un plus grand nombre de collègues.

     

               Néanmoins, bien des désordres et des injustices autour de ces évolutions sont encore à déplorer. En effet, la multiplicité des types d’affectation (stagiaires, admissibles contractuels, contractuels) aux horaires de service très divers a rendu plus lourde et plus complexe l’affectation des personnels et a eu d’importantes répercussions sur les conditions d’exercice des remplacements par les TZR.

     

     Dans le même temps, de nombreux personnels ex-contractuels, désormais CDisés, voient leurs quotités de service remises en cause ou leur attache géographique non prise en compte, révélant ainsi la maladresse et l’insécurité des nouvelles procédures les concernant.

    Enfin, d’une manière globale, on ne peut pas espérer que les ouvertures de postes qui doivent se poursuivre soient suffisantes, si par ailleurs elles ne mènent qu’à un métier aux conditions de travail toujours dégradées, et dont la rémunération continue d’être bloquée.

    Si le ministère argue d’une augmentation de 50% du nombre total d’inscrits aux concours l’année précédente, il ne faut  pas ignorer qu’en recrutant désormais sur les promotions de deux années universitaires simultanées (M1 et M2), au lieu d’une seule, il aurait été en droit d’attendre une augmentation de 100% des candidats ! Rien ne permet donc de considérer le léger rebond constaté comme une nouvelle attractivité des concours enseignants, et surtout pas d’imaginer qu’il va automatiquement se poursuivre !

     

  • LES CONCOURS DE RECRUTEMENT 2014, 1ère partie

    Les candidats devront donc avoir validé leur master 1. Leur emploi du temps pourra être adapté afin de leur permettre de préparer au mieux leur projet professionnel. Pendant cette année, les étudiants pourront devenir agents contractuels et effectuer des stages en responsabilité correspondant à un tiers-temps de service d’enseignement, rémunérés à hauteur d’un mi-temps.

    Ils seront accompagnés par un tuteur. À compter de la session 2015, dont les inscriptions débuteront en septembre 2013, les épreuves du concours externe, du concours externe spécial, du concours interne, du concours interne spécial et du troisième concours de recrutement de professeurs des écoles sont modifiées.
    À noter que les épreuves des concours de l’agrégation et de conseiller d’orientation-psychologue ne sont pas modifiées.